Un bel entraînement ce soir et beaucoup de travail sur le tatami...
Seb a bien progressé dans sa prestation d'"Assistant Club" à tous les précieux conseils d'Alain..Omedeto !!! Et merci à son Uke, Philippe !!!... (examen samedi à Lyon !!!)
Samuel a révisé avec sérieux son UV2 shodan avec Hassen... Félicitations! ( examen le 10 mars à Besançon)
Grand jour pour Eric ... nouveau Yodan ( 4e dan) : depuis le 12 février 2022, 2 ans ont passé, pendant lesquels il a réussit toutes les épreuves du 4e an !!! Il peut envoyer son passeport à l'homologation ... et fêter ça !!! Banzaiiiiiii
Bravo enfin à Donatien qui a reçu sa belle ceinture noire ARJ, brodée à son prénom... Magnifique !!!!
Félicitations à Sarah DURAND 3e, Enola et Clemence 5e et Samuel 7e
Belles participations de Sarah Moussa et Paul Lecoustey, cadet et cadette 1e année, de la section Dojo Chambérien, qui font le plein d'expérience ... et 10pts de plus pour Sarah sur le chemin de la ceinture noire!!!👏👏
Aujourd’hui se déroulaient les inter-dep junior et minime.
Félicitations aux minimes filles de l'ARJ .
Résultats ...
Junior:
Bravo à Louise et Samira qui finissent 3eme ainsi qu'à Marion 5eme.
Minime:
Alicia et Jade terminent 7eme en minime et elles se qualifient pour la phase régionale !
Belle participation de Lyna Simon du Dojo Chambérien qui accédait pour la première fois à ce niveau de compétition suite à son podium départemental !... Omedeto !!!
Bravo à tous les judoka du Dojo Chambérien qui ont participé au stage !
Félicitations à Polydor (ceinture marron) et Lyna (minime, ceinture orange) pour leur première participation .. et à Paul Lecoustey pour son aide pédagogique auprès des minimes !!!!
Ce samedi 27 janvier, de 9h30 à 12h00 se déroulait le 3e stage départemental Kata de la Savoie. Plus de trente judoka avaient fait le déplacement ... et ce malgré les barrages routiers mis en....
Christine et Vincent Orvelin remportent le Tournoi "Open kata de Montauban" en Ju no Kata !!!
Avec une superbe prestation en finale, ils obtiennent 404 pts (16/20)... leur plus belle note en tournoi à ce jour !!!
Prochaine échéance... 17 février, ...L'"Open National Kata" de Meximieux, près de Lyon, qui sert de support au Championnat AURA Kata (et de sélection pour les championnats de France du 16 mars à Verquin dans le Nord.)
Ils seront accompagnés de Sarah et Paul en Nage no Kata Cadet.
Raphael et Jean-Jacques en Ju no Kata.
Et de Alain Schafer (avec Vincent en Uke !) en Katame no Kata !!!
Les judoka du "Groupe France" présents à Montauban.
Belle réussite de Paul et Sarah qui font une superbe prestation technique et valident leur UV2 pour la ceinture noire. Ils continueront demain sur le tatami de Dijon pour marquer un maximum de points en Shiai (UV3)...
Un grand bravo à Alain schafer qui leur a assuré une super formation accélérée ces dernières semaines !!! Le travail a payé !!!!
Félicitations également à Marion et Samira qui réussissent également l'UV2 et terminent ainsi toutes les UV de la ceinture noire !!!!! Bravooooo !!!
Samuel Jarli repassera la prochaine fois et accompagnera Samuel Traversaz...forfait aujourd'hui à cause de sa blessure au poignet !!!!
Un grand BRAVOOOOO à Donatien Talon qui valide aujourd'hui l'UV4 de sa ceinture noire.... 👍💪👏👏👏
Une belle aventure qui se termine ...🥵😜
Une autre commence...! 🥋
En devenant "Shodan"... "début des dan"... le plongeon dans le grand bain du judo commence seulement maintenant !!!!🤣🤣🤣
Félicitations !!!!!!!👏👏👏🎼🎵🎶🎵🎶🎶🎵🍾🥂
UV4= "Participation et engagement individuel à la "vie du judo"... en aidant,par exemple, à l'organisation de compétitions, animations... cérémonie des voeux !!!!
Christèle Torchio, spécialiste du ju no kata, a obtenu la ceinture verte. Elle participera avec Eric Gervasoni ce dimanche à la coupe kata départementale à Aime.
Maëva a obtenu avec brio sa ceinture orange. Elle a montré une détermination sans faille et a fait ainsi de grands progrès en quelques mois de judo.
Félicitations à Raphael Volpi et Jean Jacques Roux pour leur participation ce weekend au stage kata de Portes les Valence.
"Un super stage juno kata avec Emmanuel Wirtz...une sommité et très sympa...
Un stage très utile et en comité restreint. "
Raph
Raphael Volpi, Emmanuel Wirtz, Jean Jacques Roux.
Ce week-end à Portes les Valence a eu lieu le Projet kata excellence lancé par France judo sous la houlette de Frédéric Demontfaucon.
Travail sur plusieurs katas possible pour se perfectionner
Encadré par des formateur nationaux
Pascal Bourouma, Emmanuel Wirtz, Emmanuel Coutorbe et Noël Bombrun, formateur régional et juge national.
Un week-end riche en échanges. Aller au fond des choses, travailler les détails.
Merci au Judo Jujitsu Taiso Portes Les Valence pour l'accueil et l'organisation.
L'année 2024 commence bien !
Et pour bien débuter l'année, voici un beau texte d'Hiroshi Katanishi,
écrit il y a plus de quinze ans...
Il continue à faire réfléchir aujourd'hui...
"L’art de poser les paumes"
Il me semble que la notion du kumi-kata — qu’en France vous traduisez par garde alors que pour nous Japonais cela veut dire quelque chose comme, « façon de créer le contact » - est différente pour nous et pour vous.
Pour un Japonais, le kumi-kata, c’est saisir pour exprimer ce qu’on sait faire. Quand j’écoute les combattants en Europe, j’entends que c’est plutôt la façon d’empêcher l’autre de saisir. C’est de la tactique, alors que pour nous c’est un geste technique.
La notion de base du kumi-kata au Japon, est de poser les deux mains sur l’adversaire. C’est par le travail décalé des deux mains qu’on peut obtenir des déséquilibres, en pêchant d’un côté et en tirant de l’autre, en créant des transferts de poids sur les appuis, des rotations. On a une expression qui dit « quatre mains posées, c’est le judo ».
En Europe, on pense souvent, une saisie forte- une attaque particulière. Au Japon, le kumi-kata est une technique fondamentale qui doit permettre la polyvalence. C’est le socle à partir duquel on peut tout faire techniquement dans toutes les directions. C’est le premier élément d’une construction complexe qui fait le judo particulier d’un combattant : ses préparations, ses enchaînements techniques.
Au fond, le judo japonais n’est pas compliqué : On insiste fortement sur les notions de base, et après on laisse les judokas se débrouiller. La notion de base pour ce qui concerne le kumi-kata c’est qu’il faut poser les paumes sur l’autre. Quand on ne voit pas, dans le noir, on avance paumes en avant. Si on veut sentir qui nous fait face, il faut toucher avec les paumes, comme un aveugle ou un artiste, pour sentir les choses cachées. C’est sa vitesse, sa direction, son rythme propre qu’on apprend à percevoir. C’est une chose précieuse que le judo nous apprend : nous servir de nos mains pour sentir les autres. Et comme on peut faire sentir aussi, volontairement ou non, quelque chose à l’autre, on peut dire que le kumi-kata est un échange, presque un langage.
Pour que le corps puisse bouger parfaitement, le kumi-kata doit être ferme, mais souple. L’épaule crispée ne permet pas un bon mouvement. Dans les arts martiaux japonais, on sait qu’il est important de savoir laisser tomber l’épaule pour que les mouvements soient justes. Matsumoto sensei un professeur de tenri qui fut le plus jeune 8e dan du Japon et qui était entraîneur national de l’équipe du Japon en 1964 à Tokyo disait toujours, pour expliquer comment tenir le bras, qu’il fallait faire comme si on maintenait un œuf entre le bras et l’aisselle, et un oiseau dans la main pour décrire la façon de fermer les doigts, en verrouillant le petit doigt, sans serrer tout le poing.
Bien sûr, le kumi-kata traditionnel est une forme de base, qu’on peut changer légèrement en fonction de notre physique,de l’adversaire, de nos techniques favorites. Mais on ne le fait pas impunément. En montant la main au col derrière la tête, par exemple, on perd la possibilité de prendre de l’élan, de la distance. On perd soi-même une forme de liberté.
Les changements actuels qui s’opèrent en compétition de haut niveau sont très inquiétants. On nous a éduqué au Japon, et pour beaucoup aussi en France, à ne pas faire en compétition des choses qui nous fassent honte. Pour nous, il s’agissait de ne pas ramasser une jambe, ou fixer la tête de nos adversaires, avec l’idée qu’on n’avait pas besoin de ça pour gagner et qu’une victoire de cette façon n’est pas satisfaisante. Au Japon, on arrête encore tout de suite un combattant qui cède à cette tentation. Mais au niveau international, on s’habitue à voir, à faire ces gestes. Et tous les arbitres suivent. C’est étonnant ! Avant, la politique du judo était au service des combattants, là, on a plutôt l’impression que ce sont les combattants qui sont aujourd’hui au service des politiques. Mais il y a plus grave peut-être que l’arbitrage, c’est la façon dont les judogis sont à nouveau, de plus en plus difficile à utiliser. On fabrique des judogis de plus en plus épais et étroit au niveau du torse comme si c’était normal, et même intelligent, de fabriquer des vestes impropres à la saisie, à la pratique du judo ! Cette tendance actuelle où on fait en sorte, par différents biais, que le judo pur s’exprime le moins possible est quand même surprenante et, à terme, très grave. Le judo, c’est cet art spécifique qui passe par la saisie de la veste pour projeter. Avec des vestes impropres à la pratique, même ceux qui ne sont pas de cette culture sont poussés vers un judo de lutteur, avec des saisies directement sur le corps. Le jeu avec la toile qui habille l’adversaire c’est la science du judo, c’est ce qui fait de nous des jongleurs, des hommes qui se tiennent droits et cherchent l’espace, la liberté de mouvement. C’est la possibilité de vaincre des hommes plus forts et plus grands sans être obligé d’être soi-même très forts physiquement, c’est la perspective de travailler sans risque pendant des années en club dans une recherche d’approfondissement technique passionnante. C’est ce qui fait du judo une discipline universelle. Alors modifier le judogi, les règles de compétition à ce point, c’est une façon de tuer le judo."